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vendredi 21 octobre 2016

Le besoin de « gagner sa vie »



Transmis par Joeliah le 21 - octobre - 2016 

Bianca Gaïa/Diane LeBlanc : Alors que nos vibrations s’élèvent et que nous ressentons l’énergie circuler de plus en plus en nous-même et dans nos vies, comment se fait-il que nous nous sentions encore obligés d’assurer notre sécurité matérielle par la force de notre labeur… même si nous savons que les ressources de l’Univers sont illimitées et que ce sont nous qui créons la réalité qui nous entoure?

Pour la plupart de gens, la vie est comme un jeu de société : soit l’on gagne, soit l’on perd. C’est ce qui fait que l’on s’affaire sans cesse à trouver des solutions pour ne pas avoir l’impression de perdre… Perdre son temps, perdre sa sécurité, sa « qualité de vie », perdre le sens de son existence, perdre sa vie, point final!

C’est donc la peur de « se » perdre qui nous motive à vouloir « gagner sa vie », c’est à dire travailler comme un malade pendant plus de 30 ans, en espérant récolter un pactole pour se la couler douce une fois la retraite arrivée…

Et, pour certains, ça marche bien! Arrivés à 60, 65 ou même 70 ans, ils peuvent enfin se retirer de la vie active pour s’accorder une pause, disons-le, fort méritée. Or, ce moment coïncide souvent avec le début de la dégénérescence du corps : le vieillissement semblant correspondre avec l’apparition de multiples problèmes de santé… bien souvent dus aux programmations internes soit de « culpabilité » (je ne sers plus à rien), ou encore d’oisiveté (ma vie ne fait plus de sens)… 

Et nous revoilà encore affectés par le sentiment de «perdre» quelque chose d’important ou de précieux: notre propre valorisation personnelle.

C’est un cycle sans fin qui nous maintient dans l’illusion de devoir « prouver » que l’on mérite d’exister : si je « gagne » bien ma vie, c’est un signe que j’ai de la valeur aux yeux de la société. Tant pis si mon quotidien, ma santé, ma famille et ma vie sociale en souffrent : c’est pour mieux me reprendre « plus tard »… si je me rends jusque là !

Pourtant, à l’échelle planétaire, nous savons que seuls les humains ont besoin de « payer » pour avoir le droit de s’installer quelque part et y créer son nid. Les plantes poussent dès qu’il y a un espace libre, les animaux élisent domicile dans leur milieu naturel sans effort et même, jusqu’à il y a quelques centaines d’années, les deux tiers de la population mondiale vivaient sans argent, des fruits de la chasse, de la pêche et de la culture locale.


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